Pierre Dubochet mesure le rayonnement à domicile, dans toute la Suisse romande - Pierre Dubochet

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Pierre Dubochet réduit votre exposition aux rayonnements à votre domicile selon les directives d'évaluation EUROPAEM

De plus en plus de scientifiques recommandent des actions préventives justifiées par le niveau de preuve de plus en plus élevé d’un risque potentiel avec les expositions au rayonnement non ionisant.
© Pierre Dubochet, ing. radio
toxicologie des RNI
29 mai 2013
mis à jour le 15 septembre 2026
Pourquoi réduire l'électrosmog dans mon lieu de vie?
Lecture : 6 min 20 | 1830 mots
De nombreux scientifiques recommandent des actions préventives justifiées considérant le niveau de preuve de plus en plus élevé d’un risque potentiel avec les expositions chroniques aux rayonnements.
En médecine environnementale, l’intensité des rayonnements comporte quatre groupes : «non significatif», «faiblement significatif», «fortement significatif» ou «extrêmement significatif». Un champ «non significatif» ou «faiblement significatif» est idéal. L’exposition chronique à une intensité «fortement significative» ou «extrêmement significative» peut à terme provoquer des symptômes,  peut à très long terme causer une atteinte morbide.
Vous envisagez un achat immobilier ? Il peut être prudent de vérifier les niveaux de champs électromagnétiques des installations voisines: émetteurs radio, antennes de téléphonie mobile, lignes à haute tension, lignes de chemin de fer CFF. Selon les caractéristiques du bâtiment et les sources environnantes, certaines mesures correctrices peuvent parfois être recommandées, d'autres fois aucune correction n'est possible. J'accompagne volontiers votre maître d'œuvre le cas échéant.
              Ces sujets devraient éviter l’exposition «fortement significative»
              Les femmes enceintes, les enfants en croissance, les sujets atteints de troubles du sommeil, de troubles comportementaux, de surdité, de troubles cognitifs, de syndromes dépressifs, de diabète de type 2, de neurinome de l’acoustique (schwannome), de sclérose en plaques (SEP), de sclérose latérale amyotrophique (SLA), d’hypofertilité voire de certaines formes de stérilité, d’un cancer sont des sujets «sensibles» (comprendre: plus vulnérables aux rayonnements). Il leur est recommandé déviter l’exposition prolongée à tout rayonnement «fortement significatif» ou «extrêmement significatif».
              Plus vous ressentez au quotidien une association de ces symptômes, plus grande est la probabilité que votre exposition au RNI soit excessive.
                          la population sensible
                          • individus sous prescription médicale,
                          • sujets intolérants aux rayonnements non ionisants («EHS»),
                          • immunodéficients,
                          • foetus,
                          • enfants en croissance,
                          • personnes âgées
                          [EUROPAEM 2016]
                          Le rayonnement non ionisant peut parfois être réduit dans des proportions importantes par des actions correctrices simples, ou des corrections bon marché. Des mesures d’évitement peuvent être recommandées.
                          Ce qui est compris : échange préalable, mesurage sur place, analyse des résultats et recommandations, rapport écrit livré sous 14 jours environ. Budget indicatif total : 320 à 400 CHF TTC, hors déplacement. Ce montant comprend l’échange préalable, le mesurage, l’analyse, les recommandations et le rapport écrit. Frais de déplacement : 0,86 CHF/km au départ de Saint-Aubin-Sauges.
                          Je mesure (liste non exhaustive):
                          • Les installations extérieures telles que les antennes relais, les émetteurs DAB+, les radars rotatifs...,
                          • Les lignes de transport du courant à haute tension,
                          • Les lignes de traction CFF,
                          • Les équipements intérieures de télécommunication et de réseau sans fil,
                          • Les appareils informatiques et multimédia,
                          • Les bornes de recharge des véhicules électriques, les onduleurs photovoltaïques,
                          • Les cuisinières à induction, fours à micro-ondes,
                          • Les couvertures chauffantes, les chauffages électriques,
                          • Tout ce qui produit du rayonnement non ionisant près des lits.
                          Troubles neurologiques et rayonnements
                          Le chercheur américain Henry Lai a passé au crible plus de 500 études signalant des troubles neurologiques en lien possible avec les rayonnements et publiées dans des revues à comité de lecture entre 2007 et 2019. Dans 72% des cas, les hautes fréquences sont possiblement à l’origine du trouble, et même dans 91% des cas avec les basses fréquences (Lai 2019).
                          La prévention est justifiée.
                                      L’OMS reconnaît l’existence de symptômes
                                      L’OMS reconnaît l’existence de symptômes d’intolérance attribués aux rayonnements non ionisants (RNI) dans un document publié en 2004 puis, dans l’aide-mémoire 296 (lien original mort, document disponible à ma page de téléchargement, ici) que je critique dans cet article, elle admet également le caractère environnemental de ces symptômes ainsi que leurs répercussions possibles sur la santé, tout en précisant qu’aucun lien causal avec les RNI n’a été établi. Cette position peut sembler difficile à concilier avec certaines publications antérieures de l’OMS.
                                      Un ouvrage publié en 1973 avec la collaboration de chercheurs d’Europe de l’Est et l’appui de l’OMS rapporte en effet divers symptômes associés à l’exposition aux RNI: sensation de lourdeur dans la tête, fatigue, irritabilité, somnolence, troubles partiels de la mémoire, dermographisme, hyperhidrose, bradycardie, hypo- ou hypertension, ainsi que douleurs cardiaques. Ces atteintes ont motivé l’ouverture de cliniques spécialisées.
                                      Dans une autre publication, l’OMS indique: «On a observé dans certains pays que l’exposition professionnelle aux microondes provoquait l’apparition de troubles du système nerveux central et du système nerveux autonome, des syndromes asthéniques et divers autres effets chroniques. [...] Les symptômes dont font état les personnes exposées consistent en céphalées, irritabilité, troubles du sommeil, asthénie, baisse de l’activité sexuelle (affaiblissement de la libido), douleurs thoraciques et sentiment général de mauvaise santé mal défini» (OMS, 1, 1981). D’autres symptômes, tels que la fatigue, les vertiges, l’instabilité de l’humeur et la confusion, sont également mentionnés (OMS, 2, 1981).
                                      Ces différences entre les publications soulèvent la question de l’évolution de la position de l’OMS sur les effets sanitaires attribués aux RNI. Certains chercheurs estiment que le financement privé de travaux menés dans ce domaine pourrait avoir influencé les orientations ou les conclusions institutionnelles.
                                      OMS 1981: «On a observé dans certains pays que l’exposition professionnelle aux microondes provoquait l’apparition de troubles du système nerveux central et du système nerveux autonome, des syndromes asthéniques et divers autres effets chroniques. [...] Les symptômes dont font état les personnes exposées consistent en céphalées, irritabilité, troubles du sommeil, asthénie, baisse de l’activité sexuelle (affaiblissement de la libido), douleurs thoraciques et sentiment général de mauvaise santé mal défini»
                                      «Moi, j'ai des protections antiondes, donc je suis tranquille».

                                      La shungite ou des E-Chips de la firme i like Metaphysik protègeait des rayonnements?
                                      (les liens ouvrent de nouveaux onglets)
                                      Ma propre découverte de symptômes
                                      Découvrir avec environ 18 mois de décalage que les symptômes invalidants qui m’atteignaient puis disparaissaient sans que je sache pourquoi provenaient en fait d’une exposition de hautes fréquences à mon insu a été le moteur de toutes mes recherches. C'était il y a bientôt quinze ans. Dès lors, j’e n'ai cessé de compléter mon bagage pratique d’un rigoureux éclairage scientifique pour appliquer la prévention fondée sur la science.
                                      Plus vous ressentez au quotidien les symptômes présents chez 70% et plus des patients «EHS», plus grande est la probabilité que votre exposition au RNI soit excessive.
                                      Si l’exposition se prolonge, en raison notamment d'une réaction de stress oxydatif à l’origine de molécules extrêmement toxiques (Irigaray 2018; BERENIS 2021) à même de provoquer des cassures de l’ADN (Dasdag 2015; Morabito 2010), l’exposition peut engendrer de plus en plus de dommages de base, spécialement chez le plus jeune (Udroiu 2006; Udroiu 2010; Kim 2010) mais également chez l'adulte, puis à très long terme des dommages organiques sous forme de maladies chroniques, y compris en potentialisant l’exposition à un agent toxique tiers (Ruedigez 2009). Ce que l'on appelle parfois effet «cocktail».
                                                  Mon expérience pour réduire votre exposition
                                                  Durant le sommeil, la prévention justifie de diviser par dix la puissance du champ à haute fréquence ainsi que l’intensité du champ électrique de basse fréquence,  (Hanninen 2014; Bundespsychotherapeutenkammer 2012) considérant que notre organisme est plus sensible à l’électrosmog durant le repos qu’en période d’activité. C'est ce que recommande l'Académie européenne de médecine.
                                                  Le bois donne du cachet, mais a le désavantage de diffuser le champ électrique.
                                                  Les bornes de recharge pour véhicule électrique (dès 11 kW) et les onduleurs de l’énergie photovoltaïque créent un champ magnétique à 50 Hz (ELF, appelées aussi extrêmement basses fréquences), mais parfois aussi des champs à plus haute fréquence (VLF appellées elles très basses fréquences). Ces dernières entraînent un risque plus élevé, car la densité de courant induit dans le corps humain croît avec l’augmentation de la fréquence en une relation assez linéaire (Vignati 1997).
                                                  Chaque donnée est fournie oralement avec une évaluation du risque basée sur la science environnementale; et ultérieurement dans un rapport détaillé.
                                                  Mesurer le niveau d’électrosmog d’un logement n’est qu’une formalité qui offre un niveau élevé de confiance. Dans le même temps, je recommande des solutions applicables pour y remédier ; la plupart relevant d’une meilleure gestion des équipements. Autrement dit: il sera certainement possible de réduire votre exposition sans investissement!
                                                              Ce que vous apporteront mes mesurages:
                                                              • Obtenir rapidement une évaluation précise des zones les plus et les moins exposées de votre logement,
                                                              • Évaluer, lorsque cela est pertinent, si le rayonnement non ionisant peut être écartés ou non comme facteur possible de votre inconfort,
                                                              • Identifier les sources potentielles d’exposition aux champs électromagnétiques dans votre environnement domestique,
                                                              • Découvrir des mesures simples permettant de réduire votre exposition,
                                                              • Savoir quels appareils et équipements méritent une attention particulière,
                                                              • Envisager, si nécessaire, une réorganisation afin de limiter l’exposition dans certaines zones.
                                                              Restez prudent !
                                                              Soyez prudent face aux produits présentés comme des dispositifs de protection — tels que E-Chip, shungite, BioShield 5G... — lorsque leurs performances ne sont pas étayées par des données scientifiques indépendantes et reproductibles.
                                                              Mes mesures ne constituent ni un diagnostic médical ni une évaluation de l’état de santé. Si vos troubles sont sévères, je vous invite à consulter le corps médical avant ou après un mesurage.
                                                              La durée du mesurage est fonction des anomalies découvertes. En général, le nombre d'appareils influence le temps de l'analyse. Durée moyenne:
                                                              – pour un appartement moyen: 2h
                                                              – pour une villa moyenne : 2h à 2h1/2
                                                                          Cette publication est utile :
                                                                          Êtes-vous symptomatique au rayonnement non ionisant?
                                                                          Je vous invite à éviter trois choses. Premièrement, l’automédication. Je vous invite aussi à éviter de demander des conseils sur votre situation et sur votre santé à des personnes qui vendent des produits par internet ou sur des marchés, à des personnes qui ne sont pas cliniquement qualifiées ou à des personnes qui ne sont pas des experts professionnels dans le domaine des effets sur la santé et la protection des personnes.
                                                                          Enfin, je vous invite à renoncer à l'achat d'un gadget antiondes (clés USB, patch, pastille, collier, sphère, pyramide, plaque, etc.) vendu par internet ou sur un marché et qui utilise un ou plusieurs des mots suivants en parlant des rayonnements : «équilibre», «purifie», «annule», «déphase», «neutralise», «harmonise», «réinforme», «vitalise», «convertit», ou parle de «biorésonance», «biocompatibilité», «contre-champ», «contre-phase», «quantique» ou dont l'argumentaire évoque «un temps nécessaire pour agir», «un diamètre d'action», «une durée de vie utile», «un procédé holographique / hologramme», «un appareil de mesure de rayonnement n'indiquera aucun changement» ou qui doit être mis à jour, par exemple avec l'arrivée de la 5G.
                                                                          Ces mots signalent l'absence de reconnaissance scientifique d'effet contre les risques de l'exposition.
                                                                          Comparez les symptômes que vous ressentez avec les symptômes les plus fréquents.
                                                                          Références
                                                                          • Bundespsychotherapeutenkammer. BPtK-Studie zur Arbeitsun-fähigkeit – Psychische Erkrankungen und Burnout [Internet]. Berlin (DE): Bundespsychotherapeutenkammer, 2012:29. Report 2012. Available at: http://www.bptk.de/uploads/ media/20120606_AU-Studie-2012.pdf.
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