Thérapie cognitivo-comportementale (1re partie)
Les auteurs d’une étude pour une thérapie cognitivo-comportementale en cours à l’Hôpital Hôtel-Dieu à Paris nient de manière maladroite la possibilité de diminutions fonctionnelles provoquées par l’exposition aux rayonnements, démontrée au-delà de tout doute raisonnable par des milliers de documents. Comme beaucoup avant eux, Victor Pitron et ses collègues ne distinguent pas les sujets phobiques aux ondes, les sujets souffrant de symptômes médicalement inexpliqués qui les attribuent aux ondes, des personnes conscientes d’être diminuées par les rayonnements après de longues recherches logiques.
Entretenir la confusion entre les phobiques et les sujets qui croient que les ondes les rendent malades, avec les personnes conscientes d’être diminuées par les ondes après de longues recherches logiques retarde l’action publique, aggrave l’errance médicale et des situations individuelles, concourt aux erreurs de diagnostic et aux psychiatrisations abusives, contribue à l’émergence de nouveaux cas évitables.
SOMMAIRE
- Lire le résumé
- L’étude Pitron: thérapie cognitivo-comportementale pour les phobiques aux ondes
- Des références contestées
- Études de provocation: pourquoi refuser les conditions ayant fait leurs preuves?
- Évaluation des symptômes après 10 minutes: conception biaisée
- L’exposition de longue durée a des effets neurotoxiques
Dans la 2e partie
- Sans dosimétrie, l’étude du comportement est biaisée
- Mettre à jour des croyances
- Psychologie et ondes, 25 ans de questions pièges
- Troubles anxieux et dépression: «tendances alarmantes»
- La confusion avec les phobiques est nuisible aux personnes à faible tolérance d’ondes
© Pierre Dubochet, ing. radio
toxicologie des RNI
conflit d'intérêts : aucun avec cet article
16 décembre 2025
L’étude Pitron: thérapie cognitivo-comportementale pour les phobiques aux ondes
Lecture : 6 min | 1830 mots| lire le résumé | 1re partie | lire la 2e partie
Un nouveau protocole d’étude est en cours à l’Hôpital Hôtel-Dieu à Paris : Efficacité du traitement par thérapie cognitivo-comportementale (TCC) chez les personnes présentant des symptômes associés à des facteurs environnementaux (SAEF): protocole d’un essai contrôlé randomisé. [1] Ci-après, l’étude de Pitron et ses collègues. L’équipe de Victor Pitron se compose de psychologues, psychiatres, psychothérapeutes et médecins.
Le recrutement a débuté au mois de février 2024. Les chercheurs estiment que les derniers patients de l’échantillon passeront leur dernière évaluation au mois de décembre 2026.
«Dispensé en présentiel et/ou en ligne par visioconférence, le traitement consistera en 12 séances individuelles inspirées de la TCC, animées par des psychologues spécialisés et réparties sur huit semaines». Les auteurs écrivent aussi: «en intégrant de nombreux critères d’évaluation secondaires qui n’ont pas été, ou pas suffisamment, étudiés chez les personnes atteintes de SAEF, nous parviendrons à une compréhension plus complète des pensées, des sentiments et des comportements de ces patients». Pitron et ses collègues: «nous appliquerons un modèle de traitement de l’électrohypersensibilité motrice spontanée basé sur la thérapie cognitivo-comportementale. Notre objectif est de recruter 68 personnes (N=68) présentant une sensibilité chimique multiple, une électrohypersensibilité, ou les deux».
De plus en plus d’individus souffrent de détresse psychologique, jusqu'à 25%. Diverses raisons rendent des gens anxieux. Parmi ces gens, certains attribuent leurs symptômes aux rayonnements. Ce sont les candidats parfaits pour s’inscrire à une thérapie cognitivo-comportementale telle que celle-ci. Une recherche sur les sujets se disant affectés par les rayonnements attire une minorité de personnes ayant une tolérance faible aux rayonnements: 16% dans l’étude de Rea de 1991.[2]
De plus en plus de personnes souffrent de détresse psychologique, jusqu'à 25%. Ce sont les candidats parfaits pour s’inscrire à une thérapie cognitivo-comportementale.
Pitron et ses collègues prétendent tester des individus qui se déclarent diminués par les ondes en dépit du fait qu’il n’existe pas de test biologique ni de questionnaire permettant de réunir un ensemble de critères offrant un diagnostic valide de cet état. L’échantillon sera nécessairement biaisé. «Seul un interrogatoire minutieux voire pointilleux, associé à une enquête sociale, familiale et professionnelle permet d’affirmer ou d’infirmer la corrélation».[3] Il y a des indices que l’étude de Pitron disposera d’un échantillonnage de phobiques des rayonnements et de sujets qui croient que les ondes les rendent malades et d’une minorité de personnes à faible tolérance électromagnétique. Mais les auteurs n’entendent pas séparer ces trois groupes.
Des références contestées
Selon les auteurs, les symptômes associés aux facteurs environnementaux «alimentent un cercle vicieux qui ne dépend pas des effets toxiques réels des facteurs environnementaux». Des symptômes occasionnels «sont associés à tort à une exposition environnementale, puis amplifiés par une généralisation excessive liée à la peur». Pitron et ses collègues prétendent: «Point crucial, les symptômes associés à des facteurs environnementaux ne s’expliquent pas par les effets toxiques des facteurs environnementaux incriminés. Par exemple, des études sur l’exposition aux champs électromagnétiques n’ont montré aucune corrélation entre les symptômes rapportés et l’exposition réelle». Pour cette affirmation, Pitron et ses collègues renvoient à cinq études.
Martin Röösli a participé à trois d’entre elles. Les auteurs présentent Frank de Vocht comme seul auteur dans l’étude Frank de Vocht et Martin Röösli.[4] Röösli, cité de manière disproportionnée malgré un manque d’expertise formelle en biologie, en médecine et en physique des rayonnements a été dénoncé en 2020 par 23 experts internationaux comme ayant un «historique de conflits d’intérêts et de fraude scientifique». Ces experts ont suggéré que Martin Röösli soit libéré de ses fonctions dans les rayonnements. Une revue systématique de Röösli[6] citée par Pitron et ses collègues a fait l’objet d’une demande de rétractation de deux groupes de chercheurs distincts,[7][8] car le lecteur «risque d’être induit en erreur» avec des erreurs «suffisamment graves», «il ne s’agit pas d’erreurs fortuites».
Outre les trois études incluant Martin Röösli, la quatrième étude à laquelle Pitron et ses collègues renvoient pour prétendre à une absence de relation entre exposition et symptômes est une revue systématique du psychologue James Rubin. Les travaux de Rubin portent principalement sur la compréhension de la perception des risques pour la santé et sur les implications de ces perceptions sur le comportement des individus et leur bien-être physique et mental. James Rubin dispose d’une expertise limitée en risques sanitaires liés aux rayonnements. Par exemple, Rubin et ses collègues confondent les diminutions fonctionnelles faisant suite à l’exposition quotidienne aux ondes avec la détection des rayonnements en conditions artificielles.
La cinquième étude retenue par Pitron et ses collègues est une recherche de Zsuzsanna Dömötör et ses collègues menées durant 21 jours sur trois personnes portant des exposimètres. En plus d’un très faible échantillon, elle souffre de limitations méthodologiques significatives: mesure de 3 des 8 fréquences de téléphonie mobile seulement, absence d’évaluation des champs électriques et magnétiques en basse fréquence et des bandes Wi-Fi hautes. En dépit de ceci, Dömötör indique: «l’association revendiquée ne peut pas être exclue, à la fois pour les rapports de symptômes et les réactions autonomes» pour un participant.
Dans l’une des rares études de provocation fondées sur une science non biaisée, menée par W.J. Rea en 1991, les seize sujets ont réagi à une exposition effective, aucun n’a réagi aux expositions factices. De nombreux rapports de cas démontrent un rapport de causalité au-delà de tout doute raisonnable lors d’exposition chronique sur le long terme à des intensités bien en dessous des doses acceptables selon l’industrie (les valeurs de l’ICNIRP). À la suite de longues recherches logiques, la cause du rayonnement non ionisant est le résultat d’une attribution rétrospective apparaissant comme la meilleure explication aux diminutions fonctionnelles, loin de toute détresse, anxiété, d’état dépressif ou autres.
Et «les études de population ont systématiquement montré une relation entre symptômes et exposition aux radiofréquences dans l’environnement quotidien, bien que ces études aient été très différentes en fonction de leurs protocoles et des sources d’exposition».[9] Enfin, la littérature a souvent mis en évidence la cause et l’effet.
Études de provocation: pourquoi refuser les conditions ayant fait leurs preuves?
Pour prétendre à une absence de relation entre expositions et symptômes, l’équipe de Pitron fait allusion à des études de provocation à court terme. L’étude Vocht-Röösli de 2025 incluse dans ses références[10] prétend: «cela correspond à ce que rapporte une proportion importante de personnes souffrant d’EHS». Pour être précis, ceci est une affirmation répétée par des phobiques des rayonnements.
Les individus souffrant d’une faible tolérance aux rayonnements expriment depuis trente ans qu’une exposition de plusieurs heures est nécessaire à la perception des dérèglements physiologiques anormaux. Excepté lorsque diverses ressources de l’organisme sont effondrées. Cette situation peut conduire à une prise de conscience du lien symptômes-exposition et à une stratégie d’évitement, réduisant la dose reçue et améliorant progressivement la tolérance.
Les études de provocation conçues avec des expositions aux durées trop brèves empêchent la perception des modifications chimiques, progressives. Pour leur part, Vocht et Röösli invoquent: «Il n’est généralement pas possible de recourir à des approches expérimentales pour étudier les effets d’une exposition à long terme, pour des raisons éthiques et logistiques». C’est objectivement faux. Refuser de tester les conditions environnementales réelles contrevient aux principes scientifiques. Au vu des milliers d’études montrant des risques sanitaires, considérant celles montrant une relation dose-effet, considérant les milliers de témoignages révélant les conséquences parfois dramatiques sur la vie des gens, je laisse leur perception de l’éthique aux auteurs.
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Évaluation des symptômes après 10 minutes: conception biaisée
Pour la tâche de biais d’attribution, Pitron et ses collègues présentent un boîtier Wi-Fi aux participants EHS; «on leur demande de le placer à une distance où ils pensent ressentir les symptômes sans pour autant être submergés par eux. Ensuite, le boîtier Wi-Fi est branché […]. Les patients sont exposés pendant 10 minutes et invités à plusieurs reprises à évaluer leur bien-être général et leurs symptômes».
Cette conception biaisée compromet la validité des résultats en cherchant à confirmer des hypothèses incomplètes. Avant tout, elle teste l’électrosentitivité et non les symptômes de l’exposition.[11] Car les symptômes sont liés à la dose. «Tout est poison, rien n’est poison, ce qui fait le poison, c’est la dose» (Paracelse, 1493-1541). Ainsi «pour les expositions à court terme [une heure], les phénomènes nocebo sont plus importants que les effets biologiques potentiels».[12] L’office fédéral de l’environnement suisse écrivait il y a plus de vingt ans: «un rayonnement non ionisant de faible intensité a un potentiel d’effets nuisibles ou incommodants, surtout si son action est de longue durée».[13]
L’utilisation d’un protocole non conforme et la réduction significative biaisées des doses à des fins diagnostiques constituent normalement une faute professionnelle, car elles s’écartent des normes et objectifs de laboratoire.
Point de science ici: un protocole qui ne renseigne pas ce qu’il doit évaluer est invalide. La méthodologie mise en œuvre par Pitron et ses collègues est conçue pour ne laisser aux sujets qu’une sélection hasardeuse. Elle favorise les effets nocebo —un phénomène de suggestibilité courant en laboratoire— qu’un bon chercheur doit s’efforcer d’éviter. La pression artificielle de l’auto-évaluation répétée, dans un contexte éloigné de la réalité, biaise les résultats en augmentant artificiellement l’anxiété des participants.
L’exposition de longue durée a des effets neurotoxiques
Un biais rédhibitoire semble avoir échappé aux chercheurs: l’exposition de longue durée à des rayonnements «extrêmement significatifs» a des effets neurotoxiques variables selon le type d’onde. Le médecin Erwin Schliephake l’a démontré en 1932.[14] Pour éviter les conséquences psychopathologiques, Schliephake insiste sur la mise à la terre et le blindage contre les hautes fréquences. Entre autres conséquences, selon l’OMS en 1985[15] et quantité d’autres sources: perturber l’anxiété et l’hypocondrie. L’état dépressif de professionnels de l’électricité augmente avec l’exposition,[16] on note une relation entre dose reçue et intensité des symptômes neuropsychiatriques.[17] L’exposition à des radiofréquences peut favoriser l’anxiété,[18] une irritabilité anormale et des réactions caractérielles,[03] avec une relation dose-effet pour la nervosité et l’agitation intérieure sous moins de 1 V/m.[19]
L’exposition au rayonnement non ionisant peut engendrer «des symptômes caractéristiques complexes. C’est une forme distincte de maladie professionnelle» lit-on dans un livre parrainé par l’OMS en 1974,[20] où s’incorporent céphalées, fatigue, vertiges, asthénie, troubles du sommeil, confusion, l’ensemble conduisant à un «sentiment général de mauvaise santé mal défini» selon un livre sur l’hygiène de l’environnement de l’OMS de 1981.[21] Un sommeil optimal est essentiel aux performances psychiques et physiques. La réduction de la tolérance aux rayonnements peut naître d’une combinaison de facteurs: une inflammation, des dégâts oxydatifs, une atteinte à l’efficacité de la barrière hématocéphalique, des anomalies de neurotransmetteurs.
D’où la médiocre efficacité de 2,6 % des recommandations de traitement officielles par psychothérapie, contre 76% d’efficacité pour l’assainissement électromagnétique selon 157 répondants à une étude.[22]
Notre psychisme nous joue parfois des tours. Surtout quand un tiers nous manipule. C’est autre chose en condition vraie. Notre cerveau corrèle autrement une simple expérience de laboratoire sans lendemain qu’un risque environnemental. En s’épargnant de longs processus de pensée pour une expérience de laboratoire, notre cerveau conserve des ressources pour l’évaluation de menaces environnementales potentiellement responsables de déficiences fonctionnelles.
Notre système nerveux nous sert à éviter une douleur, signe négatif d’une menace et d’un danger vitaux.[23] Quoi que prétendent des psychologues qui généralisent sur les individus et les rayonnements à partir d’études sans puissance biaisées, le psychisme de notre lignée s’est montré assez infaillible dans les millions d’années de notre évolution au cœur d’environnements hostiles. Cette évidence prouve la pertinence des sensations homéostatiques subjectives produites par des stimuli environnementaux pour favoriser la survie et augmenter la productivité.
Dans la deuxième partie: Sans dosimétrie, l’étude du comportement n’entre pas dans le champ scientifique.
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Références
1: Victor Pitron, Tara Petzke, Ingrid Zablith, Marion Revillot-Tirot, Clémence Forestier-Dupuch, Fatima Zohra Ibouchna, Michael Witthöft, Damien Léger, Lynda Bensefa-Colas, Omer Van den Bergh and Cédric Lemogne «Efficacy of cognitive and behavioral therapy (CBT) treatment for individuals living with symptoms associated with environmental factors (SAEF): protocol for a randomized controlled trial», BMC Psychology, 2025 13:1296 https://doi.org/10.1186/s40359-025-03564-5
2: Rea, W. J., Y. Pan, E. J. Fenyves, Sujisawa, H. Suyama, N. Samadi, and G. H. Ross «Eiectromagnetic Field Sensitivity.» J of Bioelectricity 10, 1991, (1-2):241-256.
3: Luis Miro «Action des radiofréquences chez l’homme, observations cliniques de mécaniciens radaristes, 1959, et tableau clinique des effets spécifiques observés chez l’homme», journée thématique du 25 janvier 1991 à l’IBRNI.
4: Frank de Vocht et Martin Röösli “Electrohypersensitivity: what is belief and what is known?” Front Public Health. 2025;13:1603692
6: Röösli M, Dongus S, Jalilian H, Eyers J, Esu E, Oringanje CM and al. “The effects of radiofrequency electromagnetic fields exposure on tinnitus, migraine and non-specific symptoms in the general and working population: a systematic review and meta-analysis on human observational studies”. Environ Int 2024 ; 183:108338. https://doi. org/10.1016/j.envint.2023.108338
7: Else K. Nordhagen and Einar Flydal “WHO to build neglect of RF-EMF exposure hazards on flawed EHC reviews? Case study demonstrates how “no hazards” conclusion is drawn from data showing hazards”. https://www.degruyter.com/document/doi/10.1515/reveh-2024-0089/pdf?licenseType=open-access
8: John W. Frank, Ronald L. Melnick and Joel M. Moskowitz “A critical appraisal of the WHO 2024 systematic review of the effects of RF-EMF exposure on tinnitus, migraine/headache, and non-specific symptoms”. https://doi.org/10.1515/reveh-2024-0069
9: Afsset «Mise à jour de l’expertise relative aux radiofréquences», rapport d’expertise collective, Comité d’experts spécialisés liés à l’évaluation des risques liés aux agents physiques, aux nouvelles technologies et aux grands aménagements, Groupe de travail radiofréquences, 2009, p. 300.
10: Frank de Vocht et Martin Röösli “Electrohypersensitivity: what is belief and what is known?” Front Public Health. 2025;13:1603692
11: ”Electromagnetic Hypersensitivity, Proceedings International Workshop on EMF Hypersensitivity”, Prague, Czech Republic, October 25-27, 2004, Editors: Kjell Hansson Mild, Mike Repacholi, Emilie van Deventer, Paolo Ravazzani, p. 10.
12: Afsset «Mise à jour de l’expertise relative aux radiofréquences», rapport d’expertise collective, Comité d’experts spécialisés liés à l’évaluation des risques liés aux agents physiques, aux nouvelles technologies et aux grands aménagements, Groupe de travail radiofréquences, 2009, p.300.
13: Jürg Baumann «Protection contre le rayonnement non ionisant en Suisse – l’ORNI», pour Les cahiers de l’électricité no 55, Office fédéral de l’environnement [OFEFP/OFEV], janvier 2004, p. 3.
14: Erwin Schliephake „Arbeitsergebnisse auf dem Kurzwellengebiet“ (Vortrag in der Berliner Medizinischen Gesellschaft am 15.6.1932) [Résultats des travaux dans le domaine des ondes courtes (conférence à la Société médicale de Berlin le 15 juin 1932)], Deutsche Medizinische Wochenschrift, no 32, 5. august 1932.
15: Compilation de Michael J. Suess «La protection contre les rayonnements non ionisants», publications régionales série européenne no 10, Organisation mondiale de la santé (OMS), Bureau régional de l’Europe, Copenhague, 1985, p. 144.
16: Dwyer M.J., Leeper D.B. ”A Current Literature Report on the Carcinogenic Properties of Ionizing and Nonionizing Radiation”. DHEW Publication (NIOSH), 1978, p.78–134.
17: Lerner E.J. ”RF radiation: biological effects”. IEEE Spectrum 17, 1980, 51–59.
18: Reeves G.I. «Review of extensive workups of 34 patients overexposed to radiofrequency radiation». Aviat Space Environ. Med. 71, 2000, 206–215.
19: Abelin T. E. S., Krebs, Th., Pfluger, D. H., von Kanel, J., Blattmann, R. “Study of health effects of Shortwave Transmitter Station of Schwarzenburg, Berne, Switzerland». University of Berne, Institute for Adey, W. R. Horizons in Science; Physical Regulation of Social and Preventative Medicine, 1995.
20: Biologic effects and health hazards of microwave radiation, Proceedings of an International Symposium, Warsaw, 15-18 Oct., 1973; WHO (OMS), The US Department of Health, Education and Welfare, and The Scientific Council to the Minister of Health and Social Welfare; Poland, Éditions médicales polonaises, 1974, p. 261.
21: Fréquences radioélectriques et hyperfréquences, 16e cahier de la série Critères d’hygiène de l’environnement, OMS, 1981, p. 69-90.
22: Hagstrom M, Auranen J, Ekman R. «Electromagnetic hypersensitive Finns: symptoms, perceived sources and treatments, a questionnaire study». Pathophysiology 2013, 20(2):117-22.
23: Suzanne Rameix, Fondements philosophiques de l’éthique médicale, Éd. Ellipses, 1996, p. 62.